-- 21 février 2012: Un bon "truc" pour entrer et demeurer dans la paix de Jésus, pour ce qui est du disciple et ouvrier du Seigneur, est de ne pas se prendre au sérieux, mais de prendre au sérieux seulement Dieu! Mi. C.
-- 17 février 2012: "Marche au pas ou errance, tel est le dilemme auquel l'homme se trouve confronté dès qu'il a décidé de liquider toute Transcendance (= la réalité d'un Dieu créateur et souverain)... De nos jours un tel dilemme semble se présenter à nous d'une manière inéluctable, car l'alternative devient de plus en plus implacable et se résume en deux mots: Dictature ou Pourriture." Jean Brun -- op. cit.
-- Psaumes 119: 114 et 116; 122 à 126a
-- Psaumes 10: 23 et 35 à 38a
-- "La question Que faire? est le signe d'une impatience aveugle en quête de sécurité... Or, il ne s'agit pas de faire mais d'être, et il est insensé de se demander: Que faire pour être? L'homme est un être qui a besoin d'être consolé (Apocalypse 21: 4). Dans les moments où ce besoin atteint les limites du supportable, l'homme comprend combien les mots et les actes sont de pauvres choses car le réconfort des rhétoriques émouvantes et les soulagements dûs aux tranquillisants bio-chimiques ne lui apportent pas ce qu'il cherche: une Présence au-delà des présents, une Présence qui le garde. Comme Noé il guette la colombe qui lui apportera dans son bec une feuille d'olivier toute fraîche, symbole du message venu d'un Nouveau Monde... Elle viendra vers le soir. En ce moment où l'Homme Errant, épuisé et affamé, couvert de la poussière des chemins, entendra la Voix lui disant le seul mot qu'il espérait du fond de sa prison: un mot que lui-même avait murmuré dans une pièce silencieuse mais qui, cette fois, s'adressera à lui comme l'appel suprême: "Viens" Jean Brun -- op. cit.
-- Jean 6: 28 - 29
-- 16 février 2012: "Si l'on voulait donner une définition du Paradis Terrestre on pourrait dire qu'il est le lieu où règne une parfaite osmose entre l'homme et le milieu si bien que le besoin d'abri ne s'y fait jamais sentir. Or, si nous relisons le texte de la Genèse, nous pourrons y trouver cette idée que, depuis que l'homme n'habite plus le Paradis Terrestre, il a dû s'abriter d'un milieu extérieur hostile en se protégeant des éléments et des animaux. Pour ce faire il a construit des abris sans cesse améliorés impliquant l'élaboration de matériaux, la fabrication d'outils et la conquête de l'espace. Des vêtements aux grandes cités, en passant par les habitations de toute sorte et par les ressources de la thérapeutique médicale, l'homme a cherché à s'abriter sans cesse davantage. Il a dû le faire, non seulement à l'égard de la nature, mais également à l'égard des autres hommes; le vêtement est ainsi devenu armure, l'habitation a été doublée de la fortification et l'outil s'est transformé en arme.
L'homme a finalement découvert qu'il était l'être qui devait se protéger de lui-même. Voici qu'il est en train de découvrir que ses abris sont de plus en plus pathogènes. Les grands immeubles, les grands ensembles, les grandes cités sont devenus, en effet, à tel point invivables que l'on y trouve des terrains particulièrement fertiles pour toutes les sortes de névroses et pour tous les degrés de délinquance. Si bien que l'homme doit se mettre à l'abri de ses propres abris, se protéger de ses protections et, en particulier, de ses protecteurs!"
"L'homme peut bien être aliéné par des structures et par des groupes de pressions, mais, en définitive, il est aliéné par lui-même. Car l'homme demeure l'être perpétuellement emmuré à la recherche de trompettes de Jéricho, toujours plus puissantes, capables d'abattre les murailles de son moi et celles du monde où il est né!"
Jean Brun, philosophe et écrivain (chrétien) français (1919 - 1994)
Ces passages sont tirés du livre "Les vagabonds de l'occident", aux Éditions Desclée, 1976
= la solution = Apocalypse 21: 1 à 6
-- 15 février 2012: "La raison qui a jeté le christianisme dans une confusion totale et a pour une grande part produit l'illusion de l'église triomphante, c'est que l'on a vu dans le christianisme la vérité au sens de résultat, alors qu'il est la vérité au sens de chemin."
" Je me suis rendu compte que j'avais de moins en moins de choses à dire, jusqu'au moment où, finalement, je me suis tu. Dans le silence, j'ai découvert la voix de Dieu."
Soren Kierkegaard, théologien (chrétien) danois (1813 - 1855)
-- 14 février 2012: 1) " La chose la plus incompréhensible c'est que le monde soit
incompréhensible. "
" Le culte de la personnalité reste à mes yeux toujours injustifié."
" Dieu ne joue pas aux dés!"
Albert Einstein, savant physicien juif allemand, émigré aux USA (1879 - 1955)
2) " L'intelligence est caractérisée par une incompréhension naturelle de la vie."
" L'homme devrait mettre autant d'ardeur à simplifier sa vie qu'il la met à la compliquer."
Henri Bergson, philosophe français (1859 - 1941)
3) Le Seigneur créateur de toutes choses (alpha - oméga):
-- 1 Cor. 1: 21 et 25; 27 à 29
-- 1 Cor. 3: 18 à 21
-- 13 février 2012: "Les êtres humains savent, ne fut-ce qu'au plus profond de leur conscience, qu'ils sont enfermés dans une prison, sans pour autant être en mesure de la cerner clairement: c'est la prison du "moi". Et le drame, c'est qu'ils s'attachent instinctivement à cette prison, tout en rêvant de s'en évader, au moyen de milles avenues et artifices différents. Consciemment, ou la plupart du temps inconsciemment, ils partiront à la recherche d'une humanité libérée de cette prison, pour pouvoir enfin respirer à l'air libre, et bénéficier de toutes les ressources dont ils ont besoin pour vivre cette nouvelle vie, qui leur semble pourtant toujours leur glisser des mains! Or, la clef pour ouvrir les portes verrouillées de cette prison, imposantes comme une muraille infranchissable, n'est justement pas une utopie, mais une réalité concrète, vivante, et toute proche: Jésus-Christ, le Ressuscité, le Vivant, le Libérateur, Yeshoua HaMashiah, celui qui Était, qui Est, et qui Vient!" Michel C.
-- 12 février 2012:
-- "Le Saint-Esprit ne peut confirmer un témoignage qui exalte davantage le témoin que le Seigneur Jésus-Christ!" Oswald Chambers
-- Faites de votre foi chrétienne une affaire de tous les jours, et non un christianisme du dimanche!" David Livingstone
-- Un vrai serviteur de Dieu ne recherche que l'approbation de Dieu!
-- Jésus est le seul qui peut délivrer l'humanité de sa mélancolie et de sa folie!
-- 10 février 2012: Ne perdons pas notre temps à essayer de réparer nos "pots cassés", de remettre en ordre le chaos que nous avons parfois créé, avant que Jésus vienne à nous... Jésus est suffisant pour chacun de nous, tel que nous sommes aujourd'hui! Et Il nous invite constamment à entrer dans son repos, afin que, par la foi, nous puissions nous emparer de ses promesses. Ad. Mi. C.
-- 9 février 2012: -- Psaumes 119: 49 - 50
-- Actes 2: 25b à 28 et 34b - 35
-- Apocalypse 2: 1 à 7
-- Hébreux 8: 10
-- 7 février 2012: "Il faut trouver Dieu et l'aimer à travers ce qu'il nous donne dans le présent"... Être chrétien ne signifie pas être religieux d'une certaine manière, devenir quelqu'un par une méthode quelconque... Ce n'est pas l'acte religieux qui fait le chrétien, mais sa participation à la souffrance de Dieu, dans la vie du monde. Voila la metanoia: ne pas penser d'abord à ses propres misères, problèmes, péchés et angoisses, mais se laisser entraîner dans le chemin de Jésus-Christ."
Dietrich Bonhoeffer -- Résistance et soumission -- 1944
-- 31 janvier2012: "Le réveil a toujours lieu après une nuit!" A. André
-- 29 janvier 2012: "La grâce signifie que Dieu travaille pour l'homme, plutôt que l'homme travaille pour Dieu." Roy Hession
-- 28 janvier 2012: -- Communion fraternelle ne veut pas dire uniformité...
-- Il y a quelque chose dans notre "vieux moi" qui veut toujours être en haut de l'échelle, nonobstant les dons et l'expérience reçus du Seigneur. Pourtant, c'est seulement en étant prosterné aux pieds de Jésus que l'on peut découvrir le vrai pouvoir... C'est ce que Josué a appris, après la défaite d'Aï. Josué 5: 13-14: "Comme Josué était près de Jéricho, il leva les yeux, et regarda. Voici, un homme se tenait debout devant lui, son épée nue dans la main. Il alla vers lui, et lui dit: Es-tu des nôtres ou de nos ennemis? Il répondit: Non, mais je suis le chef de l'armée de l'Éternel, j'arrive maintenant. Josué tomba le visage contre terre, adora, et dit: Qu'est-ce que mon seigneur dit à son serviteur?" Celui qui veut conduire le peuple de Dieu à la victoire, doit d'abord être "conquis" par le Seigneur. Pour que les "murs de Jéricho" puissent tomber, le serviteur de Dieu doit tomber en premier devant son Seigneur. Dieu procède toujours dans cet ordre. Le Seigneur essaie souvent de nous dire que son problème, ce ne sont pas les murs de Jéricho, c'est notre "vieux moi", et que le secret de la victoire est tout simplement un cœur purifié. Ad. M.C.
-- 27 janvier 2012: "Mais il peut arriver que les élus de Dieu qui ont de la crainte et le désir de servir Dieu de tout coeur n'aient pas encore reçu l'Esprit de sagesse et n'aient pas encore compris que Dieu ne regarde qu'au coeur qui s'abandonne, et qu'ils pensent plutôt qu'ils Lui plairont par des oeuvres. De telles personnes appartiennent certainement à Dieu et ont un bon zèle, mais pas selon une bonne connaissance. Ceux-ci doivent être aimés comme des frères et des co-membres, ils doivent être traités avec tendresse dans leur faiblesse, dans leur ignorance, il faut leur montrer la vérité par un esprit doux. Paul appelle cela "accepter le frère qui est faible dans la foi" (Rm 14: 1). C'est ce que la foi et l'amour pour l'honneur de Dieu et l'amour fraternel envers le prochain exigent de chacun d'entre nous. Plus quelqu'un est dans la connaissance, plus il lui appartiendra de prendre soin des vases faibles (fragiles) et des frères ignorants, et de faire cela dans une vraie humilité et un vrai abandon, afin que nous ne soyons pas éprouvés nous-mêmes et que nous n'y prenions aucun plaisir, nous qui ne devrions chercher qu'à améliorer d'autres personnes. Considérez que la connaissance est un don de Dieu et non le résultat de notre propre oeuvre et que nous n'avons cette sagesse dans le royaume de Dieu que par la grâce et non par nos propres forces ou notre propre adresse... « C’est pourquoi quel que soit l’état dans lequel quelqu’un a pu avoir confiance en Dieu, par Christ, et servir le prochain, celui-ci n’est pas contre Christ! ... Et même si ce n'est point possible de les convaincre tout de suite, dans les points secondaires, du temps doit être pris tant que Dieu accorde Sa grâce: car on ne brisera point le roseau cassé et l'on n'éteindra point la mèche qui rougeoie encore (Es 42.3)."
Wolfgang Capiton (1478 - 1541) -- Strasbourg -- 31 mai 1527 après J.C.
= 1 Cor. 8: 1 à 3
-- 26 janvier 2012: -- "J'ai réalisé, dis-je à mes amis, que Jésus ne peut vivre pleinement en moi, ni se révéler à travers moi, tant que ce "moi" orgueilleux n'est pas brisé. Le "moi" est dur et entêté. Il se justifie, veut suivre son propre chemin, réclame ses droits et cherche sa propre gloire. Tant que ce "moi" ne s'incline pas devant la volonté de Dieu, qu'il n'admet pas s'être fourvoyé et ne renonce pas à ses voies pour s'abandonner à Christ, Dieu ne pourra jamais régner pleinement sur nous et nous utiliser selon sa volonté. Nous ne connaîtrons jamais la véritable joie qu'il y a à vivre de lui, si nous suivons nos désirs égoïstes."
Tony Anthony -- "L’œil du Tigre"
-- La foi doit nous renvoyer d'abord à notre monde en souffrance, aux réalités terre-à-terre des hommes, et non à des "problèmes religieux"!
AD. -- M.C.
-- 1 Cor. 7: 29 à 31
-- 25 janvier 2012: -- Psaumes 118: 4 à 9 et 16 à 20
-- 18 janvier 2012: -- Éphésiens 1: 17 à 21
-- Hébreux 7: 25
-- 17 janvier 2012: Si, dans ma vie, toutes choses concourent à la gloire de Dieu, alors, toutes choses concourent aussi à mon bien! M.C.
-- 15 janvier 2012: Si nous sommes en Dieu, et que Dieu est avec nous, nos faiblesses et nos manquements ne peuvent être des obstacles à la volonté souveraine de Dieu. Car nous pouvons revenir à Lui sans cesse, reconnaissant notre vide et notre impuissance à pouvoir devenir meilleur sans Lui, sachant "qu'il n'y a de bon que Dieu seul". Un réveil justement, qu'il soit personnel, puis collectif, vient toujours à la suite d'un affaiblissement, d'un déclin, d'une régression, d'un échec... S'avouer vaincu, pour recevoir la victoire de Dieu. Laisser Dieu devenir, et être Tout en moi. M.C.
-- 14 janvier 2012: "Qui suis-je?" -- Poème écrit par Dietrich Bonhoeffer en
juin 1944 (dans une prison Nazi)
Qui suis-je? Souvent ils me disent
Que de ma cellule je sors
Détendu, ferme et serein,
Tel un gentilhomme de son château.
Qui suis-je? Souvent ils me disent
Qu'avec mes gardiens je parle
Aussi librement, amicalement et franchement
Que si j'avais à leur donner des ordres.
Qui suis-je? De même ils me disent
Que je supporte les jours de l'épreuve,
Impassible, souriant et fier,
Ainsi qu'un homme accoutumé à vaincre.
Suis-je vraiment celui qu'ils disent?
Ou seulement cet homme que moi seul connais,
Inquiet, malade de nostalgie, pareil à un oiseau en cage,
Cherchant mon souffle comme si l'on m'étranglait,
Avide de couleurs, de fleurs, de chants d'oiseaux,
Assoiffé d'une bonne parole et d'une espérance humaine,
Tremblant de colère au spectacle de l'arbitraire et de l'offense la plus
mesquine,
Agité par l'attente de grandes choses,
Craignant et ne pouvant rien faire pour des amis infiniment lointains,
Si las, si vide que je ne puis prier, penser, créer,
N'en pouvant plus et prêt à l'abandon.
Qui suis-je? Celui-là ou celui-ci?
Aujourd'hui cet homme et demain cet autre?
Suis-je les deux à la fois?
Ou bien ce qui est encore en moi ressemble-t-il à l'armée vaincue
Qui se retire en désordre devant la victoire déjà remportée?
Qui suis-je? Dérision que ce monologue!
Qui que je sois, tu me connais:
Tu sais que je suis tien, Ô Dieu!
Dietrich
Bonhoeffer, pasteur et écrivain chrétien allemand (1906 - 1945) --
pendu par les Nazis dans le camp de concentration de Flossenbürg le 9
avril 1945.
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-- 13 janvier 2012: "Vivre au sein d'une communauté ouverte comme l'étaient celles du Nouveau Testament, signifie être renouvelé, repris, mis au défi, renouvelé, et découvrir que le fardeau de chacun est porté par tous."
Festo Kivengere, dans son livre "Amour révolutionnaire", Éd. BLF Europe
-- Psaumes 107: 16 à 21 et 25 à 32
-- Romains 8: 28
-- 12 janvier 2012: "Beaucoup sont chrétiens depuis des années, et certains sont tombés dans le même piège que moi avant l'accident. Ils sont installés dans leur vie de piété et ne se remettent jamais en question. Ils ont perdu leur zèle pour Jésus et le désir de parler de lui à ceux qui les entourent. Je sais que la plupart des personnes qui se trouvent assises devant moi sont de bons chrétiens, des gens honnêtes, qui travaillent dur pour leur église et qui s'aiment sincèrement les uns les autres. Mais je leur demande: Êtes-vous réellement brisés devant Dieu? Avez-vous vraiment renoncé à votre volonté pour vous soumettre à la sienne? Ou travaillez-vous dans une propre justice et comptez-vous sur vos propres forces, tout comme je l'ai fait? "
Tony Anthony, tiré de "L'oeil du tigre", page 265
-- 11 janvier 2012:
Plus on est centré sur le Christ, plus on découvre l'étendue de sa Seigneurie.
-- 10 janvier 2012: "Dieu n'est pas bouche-trou; il doit être reconnu, non à la limite de nos possibilités, mais au centre de notre vie... Dieu est au centre de notre vie tout en étant au-delà." Dietrich Bonhoeffer
-- 8 janvier 2012: Psaumes 106: 1 à 5
-- 7 janvier 2012: Quelle merveilleuse atmosphère pour un groupe de chrétiens, que le fait d'être transparents les uns envers les autres, sachant que nous sommes aimés et instantanément pardonnés par les frères, après avoir reçu le pardon de Dieu!... Savoir qu'avec nos frères, comme c'est le cas pour Dieu, le passé est à la fois pardonné et oublié, et que personne n'en reparlerait jamais... Finir par savoir définitivement qu'étant tous pécheurs au pied de la croix, nous pouvons nous sentir libres de tout partager. C'est cette unité qui donne à notre prière une direction et de la puissance.
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-- 28 décembre 2011: *** Le printemps arabe en 2011: Michée 2: 1 à 4
-- 16 décembre 2011: "Notre relation à Dieu n'est pas une relation
"religieuse" avec l'être le plus haut, le plus puissant que l'on puisse imaginer -- là n'est pas la vraie transcendance --, mais elle consiste en une nouvelle vie "pour les autres", en la participation à l'existence de Jésus. Ce ne sont pas les tâches infinies et inaccessibles qui sont la transcendance, mais le prochain qui est placé sur notre chemin... Le christianisme doit être désormais "non religieux"." Dietrich Bonhoeffer, dans la prison Nazi de Tegel, Allemagne, 1944
-- 15 décembre 2011: Hier soir, vers 21 heures est décédé le frère de mon épouse, dans des souffrances atroces, d'un cancer des poumons. Il avait 59 ans seulement, et je le connaissais depuis mon enfance (nous provenons du même petit village en campagne). Nous pouvons être reconnaissants que Jésus ait déjà vaincu la mort, et que cette victoire deviendra totalement efficiente lors de son prochain retour...
-- 13 décembre 2011: "Dieu ne te préservera pas de la souffrance, lui dis-je. C'est dans les temps de souffrance qu'il peut le mieux travailler en moi. Je sais par expérience que je dépends peu de lui quand tout va bien. C'est une leçon que j'apprends à mes dépens, mais tous les jours, je remercie Dieu de m'avoir envoyé ici (en prison, suite à une injustice judiciaire!) et de m'avoir appris ces choses... De toutes les vies qui ont été transformées au cours de ces mois, c'est la mienne qui a le plus changé. En repensant à ce temps passé depuis l'accident, je reconnais que Dieu m'a fait traverser un désert. Ce n'est qu'ainsi qu'il a pu faire son œuvre en moi. Ce n'est que dans le désert qu'il pouvait me délivrer de mon arrogance et de ma nature fanatique. C'est là que j'ai pu tomber à genoux devant le Tout-Puissant et apprendre l'humilité, leçon que j'avais tant besoin d'apprendre.
En étudiant la Bible, je réalise que beaucoup d'hommes choisis par Dieu ont dû passer par le désert. Certains y ont même été conduits au sens littéral -- Deutéronome 8: 2: "Souviens-toi de tout le chemin que l'Éternel, ton Dieu, t'a fait faire pendant ces quarante années de désert, afin de t'humilier et de t'éprouver, pour savoir quelles étaient les dispositions de ton cœur et si tu garderais ou non ses commandements."
En parcourant les autres récits de la Bible, je découvre maintes et maintes fois que les événements les plus importants ont eu lieu après des temps passés au désert. Je fais une recherche dans ma Bible d'étude et suis fasciné de constater qu'un des mots hébreux utilisés pour "désert" signifie en fait "le lieu où Dieu parle"... Je reste assis un long moment, réfléchissant à cette image: Jésus, le Fils de Dieu, le Créateur de toutes choses, a accepté d'être brisé , comme un ver, pour moi. Combien devrai-je encore être brisé pour lui? Il ne cherche pas des chrétiens parfaits, soigneusement drapés dans leur respectabilité. Je réalise que c'est ce que j'ai essayé de devenir. Je me suis laissé entraîner par les attraits d'une vie bourgeoise, de mon travail, d'un prêt immobilier, d'une meilleure voiture. Je me souviens des paroles de Jésus, dans la parabole du semeur, en Marc 4: 19: "...mais en qui les soucis du siècle, la séduction des richesses et l'invasion des autres convoitises, étouffent la parole, et la rendent infructueuse." Tony Anthony (L’œil du tigre -- voir 10 déc.)
-- 12 décembre 2011: "Le Christ, comme Fils de Dieu sauveur, est le Seigneur de tous les hommes, et pas seulement des chrétiens."
--
10 décembre 2011: "On entend souvent dire: "La prière transforme
les situations", mais je dirai toujours: "Non, ce n'est pas la prière
qui transforme les situations, c'est Dieu." Dans l'évangile de Marc, au
chapitre 11, Jésus révèle le secret de la vraie prière: "Ayez foi en
Dieu", dit-il. Non pas "foi en la foi", ou "foi dans la prière", mais "foi en Dieu" ..........................................................................................................................................................
Je repense à mes amis en prison. La Plupart sont venus à Dieu alors
que leur vie était en ruines. Je leur ai annoncé l'Évangile comme je
pouvais. J'ai certainement souvent employé les mauvais mots. Mais jamais
je n'ai utilisé une "formule" ou une prière particulière. Aucun de nous
n'en avait. Cela m'attriste de penser que Sara craignait de ne pas
avoir dit les "bons mots". Je sais que les mots n'importe pas, et que
toute prière qui vient du cœur est entendue de Dieu. Je me rappelle les
paroles de Michael: "Le salut se reçoit et ne se gagne pas. Jésus a déjà
tout accompli. Tout ce que nous avons à faire, c'est de croire en lui
et d'accepter son don gratuit. La façon dont nous venons à lui ne change
rien." .......................................................................................................................................................
Je reste assis, muet de stupeur et émerveillé. J'ai tout fait
pour rejeter Darren, mais Dieu me montre qu'il veut m'utiliser en dépit
de tous mes efforts propres. C'est comme s'il me disait: "Maintenant,
je vais vraiment t'utiliser. Maintenant que tu es brisé et faible, je
vais enfin pouvoir accomplir ma volonté à travers toi."... Au travers de
cette expérience, je comprends que je n'ai pas le droit de garder
l'Évangile pour moi tout seul. Je dois laisser Dieu m'utiliser. Bien
plus, j'apprends que tout doit se faire au moment voulu par lui. C'en
est fini de l'évangélisation bulldozer "à la Tony". Fini l'arrogance. Je
ne veux plus foncer en avant en comptant sur mes propres forces. Je ne
peux pas faire autrement que de me tenir devant Dieu, courbé et
littéralement brisé. Ma vie de prière change radicalement. Je réalise
qu'auparavant, je n'avais jamais beaucoup de temps pour prier. J'étais
toujours trop occupé, juste pour être occupé. Mes prières n'étaient pas
beaucoup plus que des listes de requêtes, débitées à toute vitesse. Je
disais à Dieu ce qu'il devait faire pour moi. Et pourtant, tout ce
temps, il voulait simplement que je ralentisse ma course et que je me
tienne dans sa présence. Maintenant, je sais que ce dont j'ai le plus
besoin, c'est de passer du temps à son
écoute." ...................................................................................................................
Tony Anthony, dans son livre "L’œil du tigre", Autobiographie, Éditions
Ourania, 5e édition 2010, pages 182 - 206 - 241 - 242.
Le téléviseur est mon tuteur:
Je ne manquerai aucun de mes programmes.
Il me fait reposer dans un fauteuil d’insouciance,
Il me dirige loin des Eaux paisibles.
Il restaure ma connaissance des choses du monde,
Il me conduit dans les sentiers de la convoitise et de l'orgueil de la vie,
À cause de son enchantement.
Quand je marche dans l’ombre de mon téléviseur,
Je ne crains pas Dieu, car le dieu de ce monde est avec moi :
Ses vedettes et ses feuilletons me rassurent.
Il dresse devant moi une barrière,
En face de mon Dieu et de sa Parole.
Il oint ma tête de l'esprit du monde,
Et ma chair "déborde".
Oui, le vieil homme et la vanité m’accompagneront
Tous les jours de ma vie,
Et j’habiterai dans la maison de l’oisiveté spirituelle
Jusqu'à la fin des jours de mon téléviseur!
Tiré du livre « Ce que je crois » de Jacques Ellul :
Le choix de la non-puissance
…Ce qui a constamment marqué la vie de Jésus, plus que la non-violence, c’est le choix en toute circonstance de la non-puissance. Ce qui va infiniment plus loin. La non-puissance n’est pas l’impuissance. Celle-ci est le simple fait que je ne peux pas faire ce que j’aurais envie de faire, ou devrais faire. La non-puissance est un choix : je peux, et je ne le ferai pas. C’est un renoncement. D’ailleurs cette décision générale et particulière de la non-puissance n’exclut pas accidentellement un acte de violence (…les vendeurs du Temple…). Mais cette violence est l’expression d’un conflit brutal, alors que la non-puissance est une orientation permanente dans tous les choix de la vie et toutes les circonstances. On a une puissance, et on refuse de s’en servir. Tel est l’exemple de Jésus. C’est une des expressions les plus bouleversantes que cette considération d’un Dieu qui est le Tout-Puissant, et qui venant parmi les hommes, prend la décision de la non-puissance. Elle n’apparaît pas encore au moment de la naissance car le petit enfant que Dieu a choisi pour être le Messie est en lui-même impuissant. À ce moment Dieu se dépouille de sa puissance pour se présenter à l’homme comme un petit enfant livré aux hommes. Ce n’est pas le problème de Jésus. La non-puissance comme choix de vie, c’est ce que nous constatons du début à la fin de la carrière messianique, par exemple lors des trois tentations : par trois fois lui est proposé de manifester sa puissance divine, et par trois fois Jésus refuse…Il ne veut pas que la révélation qu’il est le Fils de Dieu se fasse au niveau de la puissance. Là sera la tentation permanente. On sait que Jésus a parfois refusé de faire des miracles : il s’agissait toujours de miracles que l’on sollicitait de lui pour prouver qu’il était le Messie. Dans ces conditions, il récuse la sollicitation. Il ne fait des miracles que comme signe de son amour. L’exemple le plus net, puisque ici Jésus exprime sa décision et son choix, est celui de son arrestation. Lorsque Pierre veut le défendre avec l’épée, il le lui interdit et ajoute : « Ne crois-tu pas que si je le voulais j’aurais douze légions d’anges qui viendraient me défendre? » Il peut mobiliser les puissances célestes, mais il ne le veut pas. Et finalement sur la croix, il refuse aussi le miracle qui lui est demandé : « Si tu veux que nous croyions en toi, descends de la croix. » Et Jésus n’est pas descendu. Ainsi, tout au long de sa vie, le Seigneur fait le choix extraordinaire de ne pas entrer dans la voie de la puissance. Le choix est d’ailleurs conforme aux nombreuses injonctions des prophètes : « Ce ne sont ni vos chars ni vos cavaliers qui protégeront Jérusalem, cela ne sert de rien. C’est l’Éternel seul qui vous protège; ne cherchez pas une autre protection, qui serait la preuve que vous ne faites pas confiance en l’Éternel! Celui-ci est votre muraille et votre bouclier. Dès lors, renoncez aux autres! » (Notons au passage la différence radicale avec l’Islam qui ne conçoit la relation avec l’infidèle que sur le mode de la puissance).
Mais cette orientation permanente et ce choix explicite de Jésus de la non-puissance nous placent actuellement, nous chrétiens, dans une situation délicate. Car nous devons faire le même choix. Mais nous sommes placés dans une société qui n’a d’autre orientation, pas d’autre objectif, pas d’autre critère de la vérité que la puissance! La science est devenue non plus recherche de la vérité mais recherche de la puissance; la technique est tout entière un instrument de puissance… La politique n’est ni le souci du bien et du juste, ni l’expression véritable de l’humain, elle n’a pas d’autre but que de réaliser, d’affirmer la puissance. L’économie, qui se voue à la recherche effrénée de la richesse des nations, est en définitive elle aussi vouée à la puissance…Notre société est l’esprit de puissance…À la différence d’avec les sociétés antérieures, notre société a maintenant acquis les moyens d’une puissance illimitée, si bien que nous, chrétiens, sommes aujourd’hui placés dans la situation la plus difficile qui ait jamais eu lieu, puisqu’il nous faut récuser à la fois l’esprit de notre temps et les moyens employés. Sinon, si peu que nous cédions à ces puissances, nous trahissons Jésus-Christ, bien plus sûrement que si nous commettons tel ou tel péché individuel et limité. Car c’est un choix de vie (dont la non-violence est une partie), et il n’y en a pas d’autre possible. Prétendre soit exprimer la foi chrétienne dans des œuvres de charité (l’aide aux pauvres, aux douloureux, etc.) soit dans des actions révolutionnaires pour faire régner la justice est une trahison. Car si le dernier mot est l’amour, il consiste à ne jamais exprimer ni marquer une puissance quelconque envers l’autre en toute circonstance. Et seule la non-puissance aujourd’hui peut avoir une chance de sauver le monde…
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...Je trouve intolérable les démonstrations où finalement on se pose soi-même en héros d’une expérience exceptionnelle. J’oppose fermement cet étalage à la discrétion de Paul, qui reste allusif lorsqu’il s’agit de ses expériences spirituelles et infiniment discret sur sa relation intime avec le Seigneur. D’autres en parlent pour lui, mais étaler ces expériences c’est finalement parler de soi et non témoigner de Dieu. Jacques Ellul
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-- 19 novembre 2011:
" La présence de Dieu n'est pas la même chose que le sens de la présence de Dieu. Ce dernier peut être le produit de l'imagination, tandis que la présence de Dieu peut n'être accompagnée d'aucun "réconfort sensible". L'acte conjugal qui est à l'origine de la conception d'un enfant devrait procurer du plaisir, et c'est en général le cas. Mais ce n'est pas le plaisir qui produit l'enfant. Là où il y a plaisir, il peut y avoir stérilité, et là où il n'y a pas de plaisir, la relation sexuelle peut cependant être féconde. Il en est de même dans le mariage spirituel entre Dieu et l'âme humaine. C'est la présence réelle du Saint-Esprit, et non la sensation de sa présence qui nous fait dire: "Christ en nous". Le sentiment de cette présence est un don supplémentaire pour lequel nous rendons grâce quand il nous est communiqué." C.S. Lewis
Suite aux choses spectaculaires, miracles, et interventions "directes" surnaturelles que Dieu nous accorde, nous n'avons pas à nous efforcer d'actualiser Dieu par des expériences sensorielles, sinon, nous tombons dans un piège et fixons nos regards sur nous-mêmes, au lieu de sur Dieu. Et nous glissons alors dans un chemin d'efforts inutiles et de stérilité. Dieu est souverain et connaît toutes choses; il sait quand et de quelle manière Il désire se manifester. Et cela peut être tout à fait imperceptible.
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-- 17 novembre 2011: *** L'importance de la repentance:
Un vieux rabbin racontait : chacun de nous est relié à Dieu par un fil.
Et lorsqu’on commet une faute, le fil est cassé.
Mais lorsqu’on regrette sa faute, Dieu fait un nœud au fil.
Du coup, le fil est plus court qu’avant. Et le pécheur est un peu plus près
de Dieu!
Ainsi, de faute en repentir, de nœud en nœud, nous nous rapprochons de Dieu.
Finalement, chacun de nos péchés est l’occasion de raccourcir d’un cran la corde à nœuds et d’arriver plus vite près du cœur de Dieu.
Tout est grâce! Même les péchés.
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-- 4 mars 2011: "L'unique principe de l'enfer est: "Je m'appartiens"
Georges MacDonald
-- 27 février 2011: Proverbes 24: 13-14
-- 18 février 2011: Psaumes 119: 116
-- 8 février 2011: Colossiens 4: 2
-- 28 janvier 2011: Proverbes 13: 12 et 17
-- 2 janvier 2011: 3 Jean verset 2
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-- 18 décembre 2010: Proverbes 3: 1 à 26
-- 28 novembre 2010: Psaumes 89: 16
-- 24 octobre 2010: Psaumes 73
-- 6 octobre 2010: Psaumes 61: 1 à 5
-- 27 septembre 2010: Psaumes 50:3 à 7
-- 3 septembre 2010: Zacharie 6: 9 à 15
-- 15 août 2010: Zacharie 2: 8 à 13
-- 1 août 2010: Hébreux 11:8
-- 16 juillet 2010: Osée 3: 1
-- 1 juillet 2010: Romains 10: 17
-- 21 juin 2010: Ésaïe 48: 3 à 5c (idole = le moi) -- Ésaïe 48: 6 à 21
"Celui qui entre dans le repos de Dieu se repose de ses œuvres..."
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4 juin 2010: Luc 17: 22 à 25
-- 30 mai 2010: Jean chapitre 17
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17 mai 2010: Livre "Les lamentations de Jérémie".
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17 mai 2010: Le temps de Dieu n'est vraiment pas notre temps à nous; mais une prière faite selon sa volonté sera toujours exaucée, même si cela prend des dizaines d'années! Pour Dieu, comme cela est écrit dans mon partage biblique no 9, le temps n'existe tout simplement pas! M.C.
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24 avril 2010: Hébreux 3: 7 à 19
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Février à mai 2010: Livre d'Ésaïe, chapitres 60 à 66
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